Tau Ceti est une étoile située à 11,89 années-lumière de la Terre. Dans le Projet Tau Ceti, autour de cette étoile, j’ai placé deux planètes colonisées par l’Homme. Et, anecdote, cet été, une équipe de chercheurs anglais a découvert deux planètes habitables, sur quatre planètes recensées, dans la zone d’habitabilité de Tau Ceti. Amusant comme coïncidence… Je n’avais pas la prétention de m’imposer comme visionnaire…

Article de référence dans Le Soir.be : « Deux planètes potentiellement habitables découvertes à 12 années-lumière de la Terre »

Pourquoi avoir choisi Tau Ceti, plutôt qu’une autre étoile ?
Les raisons sont au nombre de trois.

  • La première est motivée par le fait que ce soit une étoile lumineuse de type G, comme notre bon vieux soleil.
  • La deuxième se rapporte à son nom, Tau dans la Constellation de la Baleine (Cetus = baleine en latin). En grand amateur d’écologie marine et défenseur des mammifères marins, cette symbolique me parle ! Il y a de nombreuses références à l’écologie marine dans mes récits, à commencer par le nom de certains vaisseaux spatiaux, comme le « Mégaptéra » (la baleine à bosse), le « Physeter Catodon » (le cachalot).
  • La troisième est que je voulais ne pas trop m’éloigner de notre bonne vieille Terre. Avec les systèmes de déplacements utilisés dans mon univers littéraire, je préférais éviter des distances trop « astronomiques », quoique…

Dans l’univers de Projet Tau Ceti, l’Humanité a déménagé dans des colonies assez proches, du côté de Proxima Centauri, Lalande 21185, Luyten 789, Delta Pavonis, Epsilon Eridani, l’Étoile de Barnard, Sirius, Epsilon Indi, Wolf 359, Ross 128, et bien d’autres… La Terre est devenue une grande réserve naturelle classée Premier Patrimoine de l’Humanité, et seule une communauté de 500 millions d’Humains vivent encore à sa surface, à se consacrer à sa régénération, à sa restauration. Le reste de l’Humanité se développe et évolue dans les colonies extrasolaires. L’enclave humaine la plus distante est située dans la bordure extérieure de M 31 -la Galaxie d’Andromède- depuis le tome 6, « Mayflower M 31 ».