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Quand on parle d’ « écologie marine », on fait bien évidemment référence à nos mers et océans et à leurs innombrables habitants, qui doivent chaque jour déjouer les pièges de la pollution pour assurer leur survie.

A ce sujet, j’ai découvert récemment l’initiative très originale et très prometteuse d’un jeune hollandais, Boyan Slat qui a créé un aspirateur performant pour la dépollution des océans de notre planète. Je souhaite beaucoup de succès à son invention salvatrice et à son projet de dépollution !

En tant qu’ancien militant et activiste Greenpeace, je me sens toujours très concerné par les problèmes écologiques qui touchent notre monde, à beaucoup trop de niveaux.

Notre société de consommation est allée beaucoup trop loin dans la surexploitation de notre planète, et je voudrais croire que nous n’avons pas encore franchi le point de non-retour. Je reste un adepte de la pensée positive.

Au niveau de l’écologie, le sujet qui me touche le plus reste celui des espèces marines menacées, que ce soit par de la chasse soi-disant légale ou non, du braconnage, la pollution des océans, ou le réchauffement climatique qui perturbe les itinéraires migratoires de certaines espèces de cétacés.

Les grands mammifères marins constituent une des espèces animales les plus intelligentes de notre planète. Le cerveau du dauphin, par exemple, est beaucoup plus complexe que celui de l’homme. Les dauphins, et tous les représentants de la famille des delphinidae emploient, tout comme l’ensemble des cétacés, un langage, sous forme de trilles, de cliquetis, et de chants !

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Les plus beaux sont ceux des baleines à bosse (Megaptera Novengliae). Le rorqual bleu, ou baleine bleue (Balenoptera Musculus) est le plus grand animal vivant à notre époque, dépassant les 30 mètres de long, pour un poids tournant autour des 170 tonnes. Le cachalot (Physeter Catodon) plonge à des profondeurs dépassant les 400 mètres pour aller quérir son mets favori, les calamars géants (Architheutys Dux). Ces derniers sont des représentants de la classe des céphalopodes, rien à voir avec les cétacés.

Pour en revenir aux dauphins, à l’époque de l’Antiquité Romaine, Pline l’Ancien rapporte des témoignages de dauphins portant secours à des naufragés.

Et regardez comme de nos jours, il n’est pas rare de voir un parti de dauphins surfer le long de l’étrave d’un navire en pleine mer.

Credits : Tim Calver Photography

Croyez-moi, j’ai eu l’occasion de vivre un moment similaire – c’était à l’été 1993, on revenait en zodiac d’un site de plongée au large de la Sardaigne et tout à coup, un groupe de cinq dauphins se sont mis à nous escorter pendant plusieurs kilomètres- c’était magique !!!

Heureusement que de nos jours, des associations de protection de l’environnement et des espèces menacées existent. Que ce soit Greenpeace, Sea Shepherd, World Wildlife Fund, Norwex Movement et d’autres, ces organisations internationales mettent la pression face aux lobbys industriels et contribuent avec un certain taux de succès à la sauvegarde de ces magnifiques animaux. Et merci aussi à des parcs tels que Pairi Daiza qui nous permettent de prendre conscience de la réalité de l’urgence pour la sauvegarde de beaucoup trop d’espèces animales.

Dans mes romans, on trouve des vaisseaux spatiaux répondant à des noms tels que Mégaptéra, Physeter Catodon, pour ne citer que les deux principaux vaisseaux de la famille Kermadec.

Retrouvez-les dans les romans :

Mégaptéra

Physeter Catodon